Histoire et coutumes

Histoire et coutumes

Les origines d’Ouroux

Le nom d’Ouroux vient du latin oratorium, lieu où l’on prie. Situé sur la voie romaine de Lyon à Autun, Ouroux a subit de multiples invasions : romaines tout d’abord, puis Burgondes au Vème siècle et Franques au VIème siècle. De nombreux restes de constructions et de poteries attestent de l’importance d’Ouroux dans la civilisation gallo-romaine. Le village fut une possession des sires de Beaujeu puis de la communauté des Bernardins au XIVème siècle.

Saint Louis, en partance pour la croisade en Egypte passa à Ouroux. Un vitrail de l’église le rappelle. Ouroux faisait partie du comté et de l’évêché de Mâcon. Composée des paroisses de St-Barthélémy et de St-Antoine, la commune porta successivement les noms de St-Antoine d’Ouroux et pendant la Révolution de « Vallée Civique ».

 

L’église

Vue du parking

église romane d’Ouroux

De style bourguignon, elle date du XIIème siècle. Agrandie en 1832, classée monument historique, elle a conservé son abside et son clocher carré de style roman. Celui-ci est remarquable. Une étoile juive et un ostensoir sont représentés sur sa toiture. L’église a été restaurée en 2003. Les Fresques et les vitraux ont été réalisé par Luc Barbier.

 

 

 

Les croix et madones

Vue de la route de la Carelle

Croix des Essarts

 

 

 

 

 

 

Les châteaux

A l’époque féodale six fiefs furent érigés :

  • Nagu, dont il ne reste qu’une tour dans un jardin privé du village
  • Gros-Bois
  • Arcis
  • Le Razay
  • La Carelle
  • Arcis

Les châteaux de Gros-Bois, La Carelle et Arcis ont été transformés ou reconstruits au XIXème siècle grâce au développement des industries locales. Cet élan de belles constructions traduit la réussite économique de la bourgeoisie qui s’installe dans le Haut-Beaujolais pour trouver tranquillité et confort de vie.

  • Château de La Carelle : c’est ancien pavillon de chasse des Sires de Beaujeu. Le baron Sosthène de la Roche-Lacarelle vend l’ancien château seigneurial à Charles Bourgeot, agent de change originaire de Villefranche sur Saône. Il le reconstruit entièrement en 1860. Sa fille, Marguerite Bourgeot, épouse le banquier lyonnais Antoine Riboud. Depuis, l’histoire du château est liée à la famille Riboud.

Maître Berloty, notaire lyonnais de renom, achète au milieu du XIX° siècle, les terres de deux anciens fiefs :

  • Grosbois, où il construit en 1852, le château actuel sur un vaste domaine foncier. Il fait construire les fermes et la maison de maître. La grille d’entrée de Grobois provient d’un hôtel particulier démoli au moment du percement de l’actuelle rue de la République à Lyon. Le château de Grosbois est aujourd’hui aménagé en gite et chambre d’hôte.
  • Arcis, dont héritera sa fille Joséphine, épouse de Maître Boffard. Elle fait construire le château actuel à partir d’un pavillon de chasse, lui même édifié à l’emplacement d’un ancien château fort. Arcis comptait 7 fermes. Ses propriétaires venaient séjourner au château l’été
Ces châteaux sont tous propriétés privées. 
paysage d'Ouroux

La Carelle

 

Les commerces d’antan

expo ouroux